Affaire Seznec : La piste de Lormaye

Pierre Quémeneur a-t-il été assassiné par Guillaume Seznec à Lormaye ?

Alphonse Kerné, l'âme damnée de l'Affaire Seznec

 

 

 

 

 

"Tu as été mon âme damnée ; je dois être la tienne,

et mes malédictions t’accompagneront jusqu’à ton dernier soupir."

Walter Scott (Ivanhoé)

 

 

 

 

 

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L'Ame damnée. Michel-Ange.

 

 

 

Si nous ne manquons pas de photos de Bonny... on est dans le vide total pour trouver la moindre photo de André de Jaegher ou d'Alphonse Kerné.

 

C'est en recopiant nos amis de L'Affaire Seznec revisitée que j'ai réalisé hier... Alphonse avait bossé chez André jusqu'à fin avril 1923 !!! Non, "toto", ceci n'est pas une petite info légère et sans intérêt. C'est juste que vous l'avez mal lue et que vous devriez bien relire cet article. Ou alors c'est tout simplement que votre esprit partisan vous refile des oeillères. Rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul. On va bientôt pouvoir fonder un club ! 

 

Revenons à Alphonse...

 

Et pour une fois n'est pas coutume, allons lire Momo Privat en page 140 (scrupuleusement recopié par l'ami Claude Bal en page 66 de son ouvrage) :

 

"Alphonse Kerné était le directeur d'une firme de bois et de charbons qui commerçait avec la région de l'Angleterre. Il vendait aux commissionnaires britanniques les poteaux de mines que lui fournissaient Pierre Quémeneur et Guillaume Seznec. Il possédait une maîtresse au Havre, où il se rendait fréquemment et l'on y signala sa présence vers les 13 et 20 juin.

Fils d'un instituteur de Ploujan, près Morlaix, il avait reçu une bonne instruction primaire, possédait une excellente écriture et tenait sa comptabilité parfaitement. Son manque de santé le fit réformer. Dépourvu de scrupules, il était employé, pendant la guerre, à Brest par Nicolas, fournisseur de la Marine, mobilisé comme sergent au 15e d'infanterie, frère du consul de Belgique dans le port de guerre. Alphons Kerné prit une commande de cisailles contre les mines sous-marines. La moitié ayant été refusée, il s'était rendu à l'arsenal de Lorient. A force d'intrigues il obtint le poinçon qui garantissait les livraisons et marqua lui-même la marchandise. Elle fut acceptée avec honneurs. Alors il se tourné vers son patron, le menaçant de le dénoncer s'il ne partageait pas les profits.


En entrant dans une maison il apportait la ruine. Il excellait à se faufiler au meilleur poste et à en abuser. Il se faisait un piédestal de ses amis, quitte, ensuite, à les écraser. Il était en relations avec Louis Quémeneur, frère du conseiller général de Sizun, au mieux avec Pierre Quémeneur. Sa devise, qu'il ne cachait à personne : il ne faut pas hésiter à tuer le mandarin. Il avait toujours un revolver dans son tiroir, menaçait, tirait volontiers, se faisait craindre. Indiscret, il cherchait à surprendre des secrets et faisait chanter, s'il le pouvait, ceux qui avaient affaire à lui. Méfiant, volontaire, hardi, spéculateur avec ivresse, imaginatif, il buvait, courait les femmes, l'argent lui brûlant les doigts mais laissait sa famille dans l'indigence. Il abusait de la coco, de la morphine. Très bon mécanicien, conducteur audacieux, compétent en autos, il fréquentait les bricoleurs de la région. C'était le principal client de M. Henry, Parigot joli coeur, qui exploite "la maison" de Morlaix, en possède une à Brest, a des intérêts dans celle de Lorient et qui dirigeait même une "taule" à Agen.

Vêtu avec recherche, petit, bien bâti, sportif, chaîne de montre en or, bagues trop riches, M. Henry aime la pêche à la truite et s'installe volontiers pour la taquiner au confluent u Queuffleut et du Jarlot, devant la statue de Cornic, l'officier bleu. N'aimant pas rentrer bredouille il achète volontiers leur pêche aux chevaliers de la gaule, plus heureux, à l'occasion.

Alphonse Kerné est mort, il y a deux ans, après être resté couché trois ans, la vésicule biliaire enlevée, maigre à faire peur, souffrant atrocement. Longtemps il ne rentrait pas chez lui pendant quatre, cinq jours, couchant dans sa voiture, au hasard des arrêts, même quand il ne quittait pas sa ville.

 

 

mairie-du-faou.JPG

 

Le Faou. Mairie/Ecole où est né Alphonse Kerné en 1894

de Marie-Louise Cadec et d'André Kerné.

 

 

Il fut absent de Morlaix une quinzaine de jours, aux alentours des 13 et 20 juin. Un soir, le commissaire Vidal prit le volant de sa voiture et le conduisit au commissariat. Il y fut gardé et interrogé toute la nuit. Il établit, par un certificat médical, qu'il était tombé malade à Chelles, aux environs de Paris, chez des parents qui le firent soigner. Il avait alors trente ans. Mesurant un mètre soixante-cinq, brun, bronzé, mince, élancé, les mains velues, ses cheveux étaient d'un noir sombre, ses yeux d'anthracite. Il arborait une casquette marine en drap, avec visière.

 

Sa réputation, ses fréquentations, sa bonne amie du Havre, une Bretonne, l'avaient fait suspecter. On crut trouver en lui le voyageur qui, le 20 juin, abandonna la valise de Pierre Quémeneur en gare du Havre. Il se justifia, et M. Achille Vidal, qui est prévenant, souple, adroit, sait mener un interrogatoire. Cet incident, qui n'eut pas de suite, montre que l'arrestation de Seznec ne répondait pas à toutes les questions. C'est d'ailleurs, ce qui rend ce drame passionnant. L'énigme attire l'esprit comme tout ce qui est difficile."

 

Même la douce Jeannette, la fille de Guillaume, parle du mauvais caractère de Kerné, dans le livre "Notre bagne" en page 47 :

 

"C'est à l'époque où la disparition fut signalée que mon père reçut la visite de M. Kerné, ce Kerné auquel Quémeneur avait donné la concession pour l'exploitation du bois à Traou-Nez.

Kerné fut agressif sans raison apparente et mon père mit cette attitude sur le compte de l'affolement d'un homme qui, d'une part, craignait de ne pouvoir garder cette concession par suite de la vente de la propriété et qui, d'autre part, venait d'être interrogé au sujet de la disparition du conseiller auquel il devait de l'argent, disait-on.

Il accusait mon père avec violence et était allé jusqu'à prétendre que papa avait brûlé le disparu dans la chaudière de l'usine !"

 

 

Denis Seznec écrit aussi sur Alphonse Kerné. Peu. On ne le retrouve que mentionné cinq fois dans l'index de son livre. Mais, pour leur juste analyse des faits,  j'ai préféré reprendre "Critique impertinente de Nous les Seznec" :

 

p. 168-169 : si lecteur s’y retrouve, qu’il nous fasse signe… car même à la troisième lecture, cela reste très confus :
- Kerné : “propriétaire d’une affaire de bois charbons” à la p. 168 et à la page suivante le même Kerné dans la lettre de de Jaegher précise que “mon patron est venu me voir à Chelles“
Le lecteur doit-il comprendre qu’Alphonse Kerné a le don d’ubiquité, à la fois patron et employé ?

 

p. 359 : « Un certificat médical attestant qu’il se trouvait à ce moment-là chez lui, à Chelles, lui avait permis de se disculper. »
… Alphonse Kerné, voilà un personnage intéressant sur lequel nous aurions aimé en savoir plus, car si le coup du certificat médical est imparable, il mérite réflexion et recherches. Seulement, quand on est sur Bonny, on n’est pas ailleurs… et comme on y est souvent…
Comment se fait-il, que l’auteur ne tienne pas compte de ce qu’il sait et qui, effectivement détruit son argument ? en juin 1923, la mère d’Alphonse Kerné habite dans le XIIe à Paris, on ne voit donc pas bien comment, à la même date, il peut être allité chez elle, à Chelles. Maladresse de l’auteur ou volonté de mener ses lecteurs en bateau.


 

http://ploujanimation.free.fr/Photos/patrimoine/Maisons_Particulieres/bas_riviere2.jpg

Ploujean était quasiment un faubourg de Morlaix

 

 

Bernez Rouz, le sage, consacre un chapitre entier à ce cher Alphonse :

 

L’ombre d’Alphonse Querné (pages 134/135/136)

Alphonse Querné, 30 ans, courtier en bois et charbons à Morlaix était en relations d’affaires avec Quéméneur. Au mois de juin 1923, il était absent de Morlaix. Il réussit à fournir un certificat de maladie affirmant qu’il était chez sa mère à Chelles, en Seine-et-Marne, du 13 au 20 juin (note 271 : « il devrait y avoir au dossier d’information un certificat médical attestant que ce principal complice était malade à Chelles, le 20 juin 1923. Cette pièce lui a servi d’alibi. Où est-elle ? » cf Ch. Victor Hervé page 89) Or d’après les journaux une certaine Francine, appelée « la dame bretonne » affirmait que Querné était chez elle au Havre, le 13 et le 20 juin. Denis Seznec a publié une lettre du père de de Jaegher, qui indique que Querné avait l’intention de se rendre en Angleterre. On le trouve au Havre, à Chelles, puis plus tard tenant ensuite des propos ambigus : « Moi je n’ai jamais hésité à tuer le mandarin. » Charles-Victor Hervé le mettra en cause sans le nommer : « Les grands auteurs de la machination ont choisi Le Havre pour deux raisons : l’un d’entre eux y avait une maîtresse et l’on se rendit chez elle avec la valise de Quéméneur. » Louis Quéméner et Alphonse Querné, régisseur et exploitant des bois de Traou Nez, seraient les complices désignés par Charles-Victor Hervé, deux complices qu’il ne se résoudra jamais à dénoncer publiquement.

Selon l’ancien juge Hervé, Alphonse Querné est l’homme qui a signé le faux télégramme, qui a abandonné la valise de Quéméneur au Havre : « C’est un individu taré, vicieux, capable de tout affirment tous ceux qui l’ont connu, que l’on retrouve au Havre, lors de l’abandon de la valise de Pierre Quéméneur ». (La Province, 3 juin 1931). Ce serait encore lui qui voyage le 20 juin entre Paris et Landerneau, grimé de fausses cicatrices pour faire croire qu’il s’agit de Seznec. Le témoin qui a vu cet homme grimé, Mme Lamarque de Brest, ne sera jamais entendu.

Hervé ira encore plus loin, Berthe Rallu l’ancienne tenancière du bar Au Tambour, s’installe en juin 1923 à Chelles. Dans sa nouvelle guinguette Le Canon de la Marne, elle reprend son nom de jeune fille Henriette-Marie Masson et reçoit régulièrement un ami dont la description permet de faire un rapprochement avec Querné dont la mère habitait la même ville. Querné était l’amant de Berthe Rallu, et c’est lui qui a déposé la valise du Havre avance-t-il sans preuve.

C’est aussi Querné qui aurait écrit la lettre du 25 mai, postée à Morlaix et signée Quéméneur. Cette lettre adressée à un garagiste rennais pour chercher des Cadillac est considérée comme un faux.

Selon la fille Seznec, c’est lui qui faisait couper les pins de Traou-Nez pour en faire des étais de mine. A la fin de juin, Seznec reçut la visite de Querné : « Querné fut agressif sans raison apparente et mon père mit cette attitude sur le compte de l’affolement d’un homme qui, d’une part, craignait de ne pouvoir garder cette concession par suite de la vente de la propriété et qui, d’autre part venait d’être interrogé au sujet de la disparition du conseiller général auquel il devait de l’argent, disait-on. Il avait dû prouver par un certificat médical qu’il était malade à l’époque. Il accusait mon père avec violence et était allé jusqu’à prétendre que papa avait brûlé le disparu dans la chaudière de l’usine ! »

Selon Claude Bal, Gherdi connaissait Alphonse Querné qui buvait énormément. Il a recueilli des rumeurs à Chelles comme quoi Berthe Rallu alias Henriette Masson avait dit que c’était un de ses amants qui avait tué Quéméneur.

Voilà qui est troublant. Querné n’aurait été entendu qu’une fois par les enquêteurs. Il est mort en 1931 sans que l’on ait pu déterminer sa participation à l’affaire."

 

 

http://media.notrefamille.com/cartes-postales-photos/cartes-postales-photos-Le-Quai-de-Leon-et-le-Bassin-a-Flot-MORLAIX-29600-4881-20070923-h7q3b1y4r7f5b7x7t9p1.jpg-1-maxi.jpg

Morlaix. Le Quai de Léon et le Bassin à Flot

 

 

 

Et aussi en page 180 :

 

"La contestation commence en 1932 : l’ancien juge Hervé met en cause les expertises. Il dit que la partie dactylographiée des actes a bien été tapée par la Royal N° 10, achetée au Havre le 13 juin. Mais la mention manuscrite est décalquée y compris la signature de Seznec : « La promesse de vente trouvée dans la valise de Quéméneur était un faux. Nous n’hésitons pas à affirmer que le faussaire est un morlaisien, qu’il ne s’appelait pas Seznec et qu’il fut l’ami de Pierre Quéméneur » (note 373 : Hervé Charles-Victor in La Province, 10 juin 1931). Plus précis, mais sans donner de nom, il désigne un homme qui avait sa maîtresse au Havre, c’est-à-dire Alphonse Querné, l’autre n’étant que Louis Quéméner. Privat et Hervé imagineront une substitution rocambolesque des deux originaux dans le cabinet du juge Campion et c’est donc deux faux qui auraient été communiqués aux experts (note 374 : Hervé Charles-Victor in La Province, 10 juin 1931)"

 

Même Catherine Clausse va nous pousser un petit refrain chez Marylise Lebranchu le 29 janvier 2007 :

"Par contre Kerné et le Procureur Picard se connaissaient. Enfin, pour moi les deux familles se connaissaient. Procureur Picard habitait au 26 Quai de Léon à Morlaix et famille Kerné au 25 ; Alphonse Kerné a eu deux enfants. Jacques Adrien décédé en déportation en 1945 fait prisonnier lors de la raffle par les Allemands à Morlaix, et Marcelle qui était toujours en vie en 1998. Alphonse avait une soeur ...dactylographe...née d’un premier mariage de son père. Elle est née en 1888 et est + en 1939, célibataire sans enfant. Je n’en dirai pas plus."

 

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Acte de naissance d'Augustine Kerné

 

 

Mine de rien, nous voilà avec deux gonzesses qui auraient (conditionnel) pu dactylographier la foutue promesse de vente de Traou-Nez : Augustine Kerné et.... Marie Priser (cf Claude Bal en page 81).

 

 

En attendant, remettons un peu les archives dans le bon ordre :

 

Kerné, le père : André/Adrien (né en 1859, mort en 1906) épouse en premières noces Marie Anne Caroline Gaillard (née en 1863) : cinq enfants :

Marie Louise, née en 1886 à Ploaré

Joséphine, née en 1887 au Faou

Augustine, née en 1888 au Faou

Adrien, né en 1889 au Faou

Joseph, né en 1890 au Faou

 

Anne Caroline Gaillard décédée le 14/09/1890, il épouse en secondes noces Marie Louise Cadec le 9/04/1893.

 

Avec Marie-Louise Cadec (née en 1861) il aura cinq enfants :

- Alphonse, né en 1894 au Faou

- Louis, né en 1895 au Faou

- Laurette, née en 1898 au Faou

- Jeanne, née en 1899 à Ploujean

- Paul, né en 1900 à Ploujean.

 

 

Je suis juste un peu confusionnelle au niveau du domicile de notre ami Alphonse. 25 Quai de Léon ou 34 route de Brest ??? 

Voisin de Picard ou voisin de Seznec ??? Si quelqu'un a du feu pour ma lanterne....


 

Voilà. Rien à ajouter à la description de cette "âme damnée". Qui en inspira trop certains. Et pas assez d'autres. A vous de trouver la juste mesure.

 

Liliane Langellier


 

 

P.S. Ah si ! J'allais oublier... Ploujean... C'est surtout Ferdinand Foch... Et "Trof" son manoir de Trofeunteuniou... Oui, vous savez, ce Maréchal qui était marié avec Mademoiselle Julie Bienvenue, originaire de Saint Brieuc... Et tata de l'avocat du même nom...

 

http://www.letelegramme.fr/img/diaporamas/PLOUJEAN29LADEMEURED-20130823/PHO06.jpg

 

 

P.S. 2 Et comment ne pas mentionner ici Yargumo qui sévit "Chez Ludivine" et qui est passionné par le personnage de Kerné  (1894 - 1931) ! 

 

Hier après-midi ont été célébrées, à 15h30 au milieu d'une nombreuse affluence, les obsèques de Monsieur Alphonse Kerné, décédé le 17 mai, en son domicile, 34 route de Brest, à l'age de 37 ans des suites d'une longue maladie.
La cérémonie religieuse eut lieu en l'église Saint Martin et l'inhumation au cimetière de Saint Martin.
Monsieur Kerné était le beau-frère de M. Caër, le dévoué chef de la Lyre morlaisienne et de M. Kergoat, électricien à Morlaix.
Nous adressons à sa veuve, à ses enfants, à sa mère, à M. Caër et Kergoat nos plus sincères condoléances.

 


in La Dépêche de Brest du mardi 19 mai 1931 (en page 4, 3e colonne, Arrondissement de Morlaix)

 

 

 


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G
<br /> Le 29/06/23ouest éclair<br /> "Un américain qui n'est pas bon teint, Ce fameux Scherdly ou Charly dont on parle tant, qui est-il?<br /> Est-ce vraiment un américain? Il suffit d'entendre les conversations à droite et à gauche, c'est parait-il un breton de pure race. Mais il cause la langue étrangère avec une grande facilité.<br /> C'est du moins la potinière de Morlaix qui l'affirme.<br /> Pourra-t-on arracher le masque de ce visage énigmatique?"<br /> <br /> <br /> Nous voyons que 90 ans plus tard le masque n'est toujpours pas arraché.<br /> <br /> <br /> Pour Privas, même pas foutu de nous donner la date de la mort de Kerné (il donne 1929) alors qu'à ce moment il en en pleine écriture, il pouvait, lui ou Hervé, faire le voyage jusqu'à<br /> Morlaix pour rencontrer l'agonisant. Quant-à la description qu'il fait de l'ami morlaisien, j'ai l'impression que c'est un portrait en creux d'un certain François LH, pour la description des<br /> affaires douteuses, l'histoire du poinceau me rapelle un épisode de l'affaire Cadiou, voir des turpitudes de Valoris, il n'aurait pas tout mélangé l'astrologue?<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Privat n'a certes pas la note A+ en Exactitude... Loin s'en faut... Mais que dire de ceux qui recopient sa version des faits sans même la vérifier ??? Claude Bal (et oui) et puis le petit-fils<br /> aussi. Alors comment voulez-vous que l'on s'y retrouve... Même avec la meilleure volonté du monde !<br /> <br /> <br /> <br />