Affaire Seznec : La piste de Lormaye

Pierre Quémeneur a-t-il été assassiné par Guillaume Seznec à Lormaye ?

Affaire Seznec : la piste de Lormaye : mon tout premier article

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"As for me, all I know is that I know nothing."

Socrates

                                   

 

 

 

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Mardi 10 Novembre 1992 – L’ACTION RÉPUBLICAINE


Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon

 

Il était venu de nulle part. Ce Quemin-là. Si l’on en croit la rumeur… Débarqué un jour dans notre pays beauceron, à Lormaye, pour louer ses bras aux fermes alentour. Seuls les feuilletons américains nous font atterrir des extra-terrestres sans état civil. Et encore ne demandent-il pas à être employés comme ouvriers agricoles…

 

RENCONTRE DU 3ème TYPE


En fait, Jean Jules Ernest Quemin est né à Houppeville (Seine Maritime) le mardi 26 juillet 1864, de Jean Egésime Quemin, âgé de 49 ans et de Reine Tranquille Cavelier, âgée de 43 ans. Le couple avait convolé en justes noces à Criquetot sur Ouville, le 11 août 1840. Un état civil banal, en somme.

Il était venu de nulle part. Ce Quemin-là. Sa fortune aussi d’ailleurs. Jean « La Sacoche » - les maquignons du début du siècle portaient toujours sur eux, outre la blouse de marchands de bestiaux, bleue ou noire, une grosse sacoche en bandoulière pour traiter en espèces…  Jean « La Sacoche » s’était bien vite embourgeoisé « Il n’a jamais volé les pauvres », affirme Mme Henriette Langlois, dont les parents avaient une ferme à Lormaye. « Mais, pour ce qui est des riches. Une vache par-ci, une vache par-là. Il n’était pas à ça près. »

Il n’était venu de nulle part. Mais l’été 1928, quand L’Action Républicaine et la presse parisienne (« L’Ami du Peuple » et « L’Ere Nouvelle » notamment) se battent pour quelques lignes de plus sur « l’affaire Seznec ». Que le nom de Quemin est cité à maintes reprises, le voilà grassement installé au 20, rue de Verdun. Avec sa seconde femme, Emilienne Rose-Marie Boucher, épousé le 24 novembre 1920. Quemin est veuf de son premier mariage, avec Ernestine Aimée Percebois, décédée le 29 mars 1914, à Chandres, en laissant deux enfants : Jean-Louis, né en 1897, et Madeleine, née en 1900. C’est justement à Jean-Louis qu’il a légué la ferme de Chandres, la première ferme Quemin, route de Maintenon.

Jean-Louis y vit avec sa femme, Madeleine Huet, et ses deux filles, Suzanne et Colette. « Les maquignons, c’est des gens d’argent… » citation dans le texte d’un ex-boucher nogentais.

 

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LE MYTHE DU MALIN


Pour être des gens d’argent. Quemin va, pour se justifier devant des journalistes, se vanter : « Et pourquoi l’aurais-je tué ? Par besoin d’argent ? Allons donc ? J’avais à ce moment-là, tant chez tel notaire, tant dans telle banque et encore ceci, et encore cela ! » Les sommes étaient grosses. Mme Quemin pria donc l’intervieweur de ne les point faire figurer dans l’article.

Deux fermes prospères, et des biens en-veux-tu, en voilà, dont l’origine relève plus certainement d’une main habile et d’un esprit malin que de la sueur du travail !

Côté honnêteté, il y a à dire et à redire. « Jean Quemin père, était une personne petite, râblée, au visage carré. Qui n’avait rien d’évangélique » raconte Pierre Landais, ancien directeur d’école. "Il ne jouissait pas d’une bonne réputation." Pour bien situer le personnage, voilà une anecdote : en tant que marchand de bestiaux, Quemin était en rapport constants avec les cultivateurs de la région. Un jour, il traite une affaire avec un fermier de Dancourt ou de Senantes. La discussion s’avère difficile. Le cultivateur ne voulant pas céder a  dit « il faut que je fasse absolument remplacer ma paire de grandes portes. Et je compte sur le prix de vente de ma vache pour y parvenir… »

« Qu’à cela ne tienne, a répondu Quemin, je te donne un prix inférieur, et je te remplace les portes. »

Le fermier accepte. Quemin entre sa vachère dans la cour, on y charge la vache, il en règle le montant, et, en sortant, arrache les portes avec sa vachère. Le tour est joué. Quemin a eu la vache à bon compte et les portes ont été payées par l’assurance ! »

« Il avait tout à fait la tête du loueur de carriole dans le film « Le courrier de Lyon » déclare Robert Lahaye de Lormaye.

 

 

 

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« Nous étions mômes, mais nous n’aimions pas croiser son regard. Un regard noir qui nous faisait baisser les yeux et filer immédiatement ! »

« Quand on parlait de « L’affaire Quemin/Quemeneur », la mère allait fermer la porte, et l’on baissait le ton. Tout le monde savait qu’il avait le mauvais œil. Un jour, une fermière lui avait refusé la vente d’une vache. Il est allé dans l’étable, et il lui a coupé un pis ! » révèle Pierre Peltier, ancien boucher.


UN CARACTÈRE DE COCHON


Côté caractère, les témoignages affluent. « Les Quemin étaient très connus comme des violents », raconte Madame Fémeau, institutrice en retraite, élevée à Lormaye ; Son oncle, M. Doucet, responsable cantonal du syndicat agricole d’Eure-et-Loir, un homme respectable et respecté dans la région, était intimement persuadé de la culpabilité de « Jean la Sacoche », ce qui lui valut une belle correction. « Lorsque Quemin menait ses vaches », poursuit-elle, « il avait toujours un gourdin en main, et un jour, en croisant mon oncle, il l’a sauvagement agressé et roué de coups.

Un constat médical a été fait. Une plainte déposée à la gendarmerie. Et il n’y a jamais eu de suite… Tous les procès-verbaux des plaintes disparaissaient mystérieusement. Ce qui a amené la population à penser que Quemin père et fils étaient des indicateurs de police… Pas avec des cartes, bien sûr. Mais des indicateurs. »

Pierre Peltier ajoute : « Quemin a bien dû conduire vingt ans sans permis, et jamais de problèmes… » Le doyen de Chaudon, Pierre Bigard, 91 ans, est plus réservé : « En 1914, nous lui avons acheté un cheval. Je suis donc allé dans sa ferme. Il avait un pré où les gens amenaient leurs bêtes mortes à manger à ses cochons. Pas de grosses bêtes, bien sûr, mais des veaux, des moutons. C’était la seule forme d’équarissage qui existait dans le coin. »

Des cochons carnivores bien exercés, en quelque sorte !

Le fils, bien plus séduisant physiquement que son père, est au moins aussi caractériel. Il poignarde, lors d’une dispute, l’un de ses ouvriers agricoles. Et le malheureux va se rétablir à l’hôpital de Chartres… « Un jour que ses bœufs avaient la fièvre aphteuse », déclare Madame Chau qu habitait la ferme Bieuville séparée par un sentier de la ferme Quemin. « Il a collé du fourrage contaminé dans la ferme de mon père. Mon père a réagi plutôt violemment. Et il a failli se faire écraser un peu plus tard par la voiture de Jean-Louis…. » Même sa fille, Colette, n’est pas tendre : « Mon père, Jean-Louis, ne s’est jamais occupé de nous. Il s’intéressait trop aux femmes. Ma sœur et moi, nous étions en pension à Maintenon, et nous étions ravies d’y retourner car le père était trop dur ! »

Voilà donc campés Quemin, femme, enfants, fermes et cochons.


LES CONTES DE LA PLEINE LUNE


Par une belle nuit de pleine lune, fin mai 1923, le jardinier Georges Viet revient d’un dîner chez son neveu de Coulombs, Marc Macé. Viet habite Lormaye, et il a ses habitudes, un jour fixe de la semaine chez ce neveu. Témoignage de l’une des deux nièces de M. Doucet : « Viet était maraîcher. Un homme tranquille… et d’une grande sobriété. Pour ma part, je ne l’ai jamais vu ivre, ni même gai. »
Il est à vélo. Il passe le pont de l’Eure, le petit passage à niveau. Puis aperçoit un grand remue-ménage dans la cour de Jean Quemin, 20, rue de Verdun. Il voit alors la forme d’un corps que l’on passe par-dessus les grilles de la ferme et entend le bruit mat de sa chute dans la rivière d’Auge. La rivière d’Auge est en fait un fossé herbeux qui sert au trop plein de l’Eure, en hiver.

 

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Le Pont de l'Auge vu par Georges Viet en rentrant de Coulombs

 

 

Les Quemin ont une sale réputation. « Monsieur Georges » pédale un peu plus vite pour rentrer chez lui. Grand bien lui fasse, car il entend, juste après avoir fermé sa porte que quelqu’un l’a suivi. Le lendemain matin, Viet retourne voir l’Auge et trouve…. Un épouvantail à moineaux ! Mai n’est pas une saison à jeter les épouvantails ; Et le bois n’a jamais fait de bruit mat en tombant dans l’eau.
Il descend sous le pont, et trouve de la terre fraîchement remuée… Viet ne dira rien aux gendarmes. On est dans un pays de taiseux, en Beauce. Et puis il attend qu’une disparition soit signalée. Mais il en parlera à une figure locale, le mari de l’institutrice, M. Doucet, son voisin. Il en parlera et en reparlera. Car c’est un brave homme, ce jardinier, et il dort mal avec ce bruit mat sur la conscience.
Mais un fait va le décider à déposer à la gendarmerie. Une main anonyme lui glisse (quelques années plus

tard ? Cinq ans plus tard ? Alors que Seznec respire déjà l’air de Cayenne) sous sa porte un journal. Un journal local où une petite anonce a été entourée en rouge : « Monsieur Viet pourra-t-il dire quand il a vu Monsieur Quemeneur pour la dernière fois ? »
Cette fois-ci, le gars Georges ne peut plus reculer. Il faut déposer aux gendarmes. Il a retrouvé la date exacte de la fameuse nuit dans sa mémoire. Quand on est vieux gars, et que l’on a ses habitudes… une fois par semaine chez son neveu…. Le vendredi soir. Il a fait le rapprochement avec l’affaire Seznec. Avec la nuit du vendredi 25 mai au samedi 26 mai 1923. Et il est bien décidé à parler.
Les gendarmes vont faire une reconstitution. Le samedi 15 septembre 1928, six terrassiers se présentent chez Quemin, accompagnés du maire. On va donc fouiller le fossé herbeux, l’Auge, près de la ferme Quemin. Et au moment même, où Viet va demander que l’on fouille également sous le pont – sous l’œil inquiet de Quemin qui lève par trois fois ses bras de désespoir – le maire, Alexandre Goislard va dire « pour satisfaire la population de Lormaye, je demande que l’on fouille sous le hangar à cochons.. »
Car c’est une histoire de cochons qui ravage la population. Les fameux « coches » de Quemin. Ses carnivores bien exercés. De là à dire que des cochons si bien entraînés n’ont fait qu’une bouchée du cadavre de Quemeneur…
Il n’y aura pas de fouille sous le pont. Mais pis, on va tenter de discréditer le témoin principal, le pauvre Georges, en insinuant qu’il aimait bien arroser ses dîners. Et l’on n’apportera guère de crédit à son témoignage.
Par cette même nuit de pleine lune, à l’autre bout de Lormaye, dans la ferme du fils, Jean-Louis, un ouvrier agricole entend une voiture arriver. Une discussions suivie d’un coup de feu. » Ce témoignage n’a même pas été signalé » se révolte Mme Femeau, la nièce de Doucet. « On a dit que l’ouvrier était simple d’esprit. Il n’était pas simple d’esprit. Mais Polonais. Et maniait la langue française avec difficultés.


EN QUÊTE DE VÉRITÉ


Où Quemin aurait-il rencontré Quemeneur ?
« A la Villette, bien sûr » répond Pierre Bigard de Chaudon. C’est là que tous les maquignons allaient faire abattre leurs bêtes ! Et des fêtes, ils ne manquaient pas d’en faire… »
A-t-il eu des relations commerciales avec lui ?
Un mystérieux convoi de bestiaux serait parti de la gare de Nogent pour le Finistère chez Quemeneur. La page du registre où ce convoi est consigné n’est-elle pas partie elle aussi ?
Comment interprêter la grande réconciliation du père et du fils – qui se haïssaient cordialement à dater de mai 1923 ? N’ont-ils pas poussé la mise en scène à se promener partout bras dessus, bras dessous ?
Les Quemin étaient-ils des indicateurs de police ?

Madame Fémeau ne démord pas : « Après avoir traficoté avec tout le monde, pendant l’occupation, le fils Quemin a tenté de rouler les Allemands sur des marchandises. Et les Allemands, eux, n’aimaient pas être roulés. Il s’est retrouvé à Buchenwald. Puis, un peu plus tard, fin 1943, il intègre un mouvement de Résistance de la police : l’O.C.M. (l’Organisation Civile et Militaire). Dans le livre « La Résistance en Eure-et-Loir » écrit par des résistants, il est signalé, en page 42, que Quemin fils avait rencontré, avant-guerre, Pierre July, avoué de Dreux, dans une Amicale de Police. C’est très clair, non ? »
Quemin a-t-il rencontré Bonny ? Bonny, l’expert en faux témoignages, l’éminence louche de la Sûreté, le gestapiste sadique de la rue Lauriston, qui mourra fusillé à la Libération. En ne regrettant qu’un seul de ses crimes : avoir envoyé un innocent au bagne. Bonny a-t-il personnellement assisté à la reconstitution du samedi 15 septembre 1928. Si oui, est-ce à cause de lui qu’Alexandre Goislard n’a pas fait fouiller l’endroit indiqué par Viet. Le maire était-il impressionné ? Lui avait-on fait la leçon ? Seul, le procès-verbal consigné dans les archives de la gendarmerie nationale de l’Indre pourrait témoigner de la présence du Bonny maudit.
Peut-on avoir accès à ce procès-verbal ?
Où sont les traces du témoignage de Pierre Patrice ?
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Témoignage qui a été transmis au Parquet de Chartres par l’intermédiaire du maire, Alexandre Goislard. D’après Mme Langlois : « Pierre Patrice travaillait dans la ferme du fils Quemin. Dans la fameuse nuit de mai, Jean-Louis a enfermé tout le monde dans la maison, femme, enfants, domestiques. Avec interdiction formelle de sortir dans la cour. Ce qui n’empêche pas d’entendre…. Pierre Patrice sera lourdement marqué par cet évènement, qui lui perturbera même sa santé psychique. »

Pourquoi l’enquête, ordonnée par le Garde des Sceaux à Lormaye l’été 1928, n’a-t-elle pas eu de

suites ? L’avocat de Seznec, Me Kahn, considérait ces faits assez importants pour provoquer la révision du procès.

Existe-t-il des traces de cette enquête au Parquet de Chartres ?
Pourquoi les témoignages de Georges Viet – dont la vie a été fauchée par une bombe américaine, à Lormaye, en 1944 – de Pierre Patrice et de l’ouvrier agricole, n’ont-ils pas été retenus ? Ils seront même inquiétés pour avoir témoigné, et l’on tentera de les discréditer.
Quemin, au cours d’un procès devant la première Chambre du Tribunal civil d’Eure-et-Loir, le samedi 22 décembre 1928, réclamera pour chacun des deux témoins, Viet et Patrice, condamnation à 25.000 F. de dommages –intérêtes. Il sera débouté.
Le fils Quemin, lui, attaqué, le même jour, par M. Doucet, pour menaces de mort, se verra condamné à 300 F. de dommages-intérêts.
A qui Quemeneur a-t-il passé son dernier coup de téléphone, alors qu’il dînait, avec Seznec, au Plat d’Etain de Houdan ? Quemeneur, malgré la vente de sa propriété de Traou-Nez (Côtes du Nord) à Seznec pour 4.40 dollars or – avait besoin de liquidités pour un sombre trafic de Cadillac avec la Russie. Le Plat d’Etain est distant de la ferme des Quemin d’une quinzaine de kilomètres. Et Quemin, le maquignon, a plus d’un tour dans sa sacoche. A l’époque, le téléphone n’était pas direct. On demandait un numéro à la Poste avant 21 heures. Et l’on vous rappelait. Chaque appel était scrupuleusement noté sur une fiche. Cette fiche-là n’a jamais pu être retrouvée !
Le fils Quemin était-il présent à Paris, lors de l’accident de Seznec (renversé par une camionnette folle) en novembre 1953 ? Il y aurait vécu de 1947 à 1954. Il offre à sa fille Colette la chambre et la salle à manger du grand-père, pour son mariage, le 16 août 1947. Au moment même où il quitte Lormaye pour suivre…. Une femme dans la Capitale. Il est prouvé sur l’acte de vente de sa ferme de Chandres qu’il habitait 2, rue d’Enghien (Xe), en mai 1954. Il quittera ensuite Paris pour Tanger…… zone neutre !

 

LA FERME DE CHANDRES EN 1992

La maison de maître de la ferme de Chandres en 1992


Lormaye est un ravissant village. Où la mairie est dans l’église. Et où le clocher sonne « O when the Saint go marchin’in ».
Lormaye est un ravissant village. Où l’on étouffe encore des Quemin. Mais où les langues se délient. Des deux enfants Quemin, l’un sera la cigale, l’autre la fourmi. Le fils Jean-Louis a largement dilapidé son argent auprès des gueuses. Il est décédé en février 1980. La fille, Madeleine, entasse et réentasse les billets. Qu’elle va même jusqu’à encadrer sur son mur. Elle vendra la ferme et la maison de la rue de l’Eglise, mais vivra, en pauvresse, rue Thiers, à Maintenon. Après la disparition de son frère – avec lequel elle était fâchée à mort – elle reverra sa nièce Colette. Mais c’est l’hospice de Maintenon qui héritera de toute sa (grosse ?) fortune. Il s’appelle d’ailleurs « Hospice Madeleine Quemin ». Les deux petites filles, Colette et Suzanne vivent encore. Elles n’ont jamais vu un « dollar » de leur grand-père… Lormaye est un ravissant village. Où, désormais, la ferme de la rue de Verdun abrite une librairie. La nouvelle propriétaire a, un jour, décidé de supprimer de son jardin, une hideuse fontaine, près de l’Auge. Sous la fontaine, une plaque de béton. Et sous le béton, certains se reprennent à rêver….. un puits !
Lormaye est un ravissant village. Mais livrera-t-il un jour son secret ?


Liliane Langellier

 

NDLR : Les noms sont écrits ici en long alors que seules les initiales figuraient lors de la parution de cet article.

 

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La Tour : seul vestige de l'ancienne église de Lormaye

 

 


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L
<br /> <br /> ATTENTION : c'était en novembre 1992 ! Depuis je sais que l'appel téléphonique du Plat d'Etain n'a jamais été prouvé. Je sais aussi que Bonny n'a pas joué le super rôle que l'on a bien voulu lui<br /> attribuer. Car il débutait dans l'affaire Seznec. Moi aussi :-)<br /> <br /> <br /> <br />
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