Affaire Seznec : La piste de Lormaye

Affaire Seznec : La piste de Lormaye

Pierre Quémeneur a-t-il été assassiné par Guillaume Seznec à Lormaye ?

Morlaix, centre névralgique de l'affaire Seznec

"Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses."

Antoine Blondin

 

 

C'est fou ce que les gens peuvent être têtus....

C'est fou ce que les gens peuvent être imbus de leur petite personne...

Deux bu.

Et même sans boire.

C'est fou ce que les gens...

Non, je n'ai pas encore un petit vélo dans la tête...

Mais tiens, prenez le commissaire Achille Vidal, par exemple, occupé à sonder tous les étangs aux alentours de Houdan, parce qu'il avait décidé que.... Seznec se mélangeant les crayons et ne sachant plus différencier la gare de Dreux de celle de Houdan, c'était là que....

On peut dire que le faux bellâtre à barbichette, bardé de son autorité parisienne, il a largement orienté l'enquête hors Morlaix. Que le juge Campion, impressionné par le personnage lui a emboîté le pas. Et que la cour, oui, Messieurs, La Cour... a suivi !!!

Je ne pense pas du tout à un complot universel. 

Juste à l'entêtement d'un homme un peu trop sûr de lui !

Denis Seznec, quant à lui, crise dès qu'on lui parle de Morlaix. Il s'est longtemps permis d'interdire toute recherche en ce lieu.

Voire même de punir comme des mômes ceux qui osaient s'y aventurer.

Oui, mais ça, c'était avant....

Le principal reproche de Denis Seznec vis-à-vis de Me Langlois était justement que ce dernier était un peu trop allé enquêter vers Morlaix.

Parce que les ragots morlaisiens....

Bon. Là. Avec le dernier livre, il ne va pas être déçu....

On va tous y aller à Morlaix.

Même si, curieusement, certains blogs se sont brusquement tus, après nous avoir laissé penser qu'ils savaient tout sur tout et qu'ils pouvaient même nous organiser un comité de recherches sur Traon-ar-Velin.

Qui ose croire à cette fable d'un voyage en Amérique ?

Là, tous les initiés se marrent.

C'est pourtant tout simple.

L'un prépare un livre (et on lui souhaite franchement de le réussir car il a beaucoup bossé).

Et l'autre a reçu un avertissement en bonne et due forme de la boucler illico sur Morlaix.

Alors, on va faire le contraire....

On va essayer de voir qui habitait Morlaix.

Et qui peut bien gêner Petit-Fils Premier.

Prenons-les dans l'ordre.

 

1. Marie-Jeanne Seznec

Elle va aller habiter rue du Mur. Après avoir quitté la scierie.

Ce que nous confirmait, en janvier 2008, un intervenant bien informé sur J.A.C. (Forum Justice Affaires Criminelles) :

"Vous n'y êtes pas, remontez la rue de Brest sur 500 m. environ, jusqu'à la jonction avec la route de Carhaix. La propriété se trouvait quasiment à l'angle des deux routes. On pouvait encore y accéder il y a peu et jeter un oeil à la maison principale. Il y a quelques mois, un mur a été monté côté rue limitant l'accès - désormais il faut montrer patte blanche. La configuration des lieux a bien sûr changé et la visite n'apporte pas grand chose. A l'occasion, place Allende (emplacement des anciennes halles) ou rue du Mur, vous pourrez observer la maison où Jeanne fut brièvement locataire, elle est contigüe à la Maison de la Reine Anne (celle de droite) puis vous désaltérer à la terrasse en ayant une pensée pour tous les journalistes qui en juin-juillet 1923 avaient investi le lieu."

Il  nous écrit "Jeanne".... 

Doit-on comprendre "Marie-Jeanne" ?????

Oui, parce que Jeanne n'avait que 12 ans en janvier 1925.

J'avais un doute parce que, moi, je la voyais plutôt quitter la scierie directement pour Garlan, Marie-Jeanne. 

Mais dans le marigot de mensonges entre le livre de la Claude Sylvane, le témoignage de Jeanne Le Her devant le juge Sultana chez Keriel, et le chef-d'oeuvre de Petit-Fils Premier, bien malin qui y retrouvera ses petits !

Je vous joins la photo de la dite Maison de la Reine Anne ci-dessous.

Tout ça se complique un peu quand on s'aperçoit que l'ami Pierrot et son demi-frère Yves-Marie étaient propriétaires, eux, du 34 rue du Mur (voir ci-dessous).

Ben oui, Quéméner était dans la liste des propriétaires de Morlaix (voir ci-dessous).

Mais, reprenons donc Marie-Jeanne...

En fait, elle continue d'habiter à Traon-ar-Velin jusqu'en septembre 1925.

Elle habite pendant un certain temps chez sa belle-mère 59, rue du Mur à Morlaix ou du moins s'y fait adresser son courrier. En avril 1926, elle demeure à La Grande Roche à Garlan (lire recensement 1926 joint), à quelques kilomètres de Morlaix. Par la suite, elle part dans la région parisienne où elle travaille comme bonne à tout faire.

 

2. Marie-Anne Colin Seznec

L'aimable maman de Guillaume Seznec.

Elle aussi habite Morlaix.

Récit chez Claude Sylvane en page 26 :

"C'est ce qui lui fit acheter un peu plus tard, une grande maison dans Morlaix pour y mettre tous ceux qui travaillaient à la scierie. Il y installa peu après sa mère, dans un appartement qui avait un balcon, prouvant ainsi qu'il entendait faire de ses ouvriers une grande famille."

Et oui, la belle-doche est aussi à Morlaix.

Elle créchait même dans le quartier du Château au 59, rue du Mur.

Lire recensement 1931 joint.

Mais attention, sur les photos presse jointes ci-dessous, ce n'est certainement pas elle qui figure. Car elle était longue et maigre. Et elle portait la coiffe de Quimper et non celle du Trégor.

Albert Seznec, est domicilié en 1934 chez sa tutrice, Mme Veuve Seznec, 59 rue du Mur à Morlaix.

 

3. Emile Petitcolas

Le célèbre beau-frère journaliste et franc-maçon. 

Le premier d'une longue lignée qui n'est pas prête de s'éteindre dans l'affaire Seznec.

Il naît à Harol dans les Vosges le 28 décembre 1864.

(ndlr Jean-Baptiste Cunat naît aussi dans les Vosges, à Charmois-devant-Bruyères, le 28/3/1874. Harol est à 33 km de Charmois-devant-Bruyères. Se connaissaient-ils ces deux pays-là ??? #jeposequestion)

Il meurt à Rennes mais il a vécu à Morlaix. 6 Place du Château.

Il s'y trouve d'ailleurs dans le recensement 1926 que vous pourrez lire plus bas.

Il avait épousé Marie Anne Seznec, veuve Gadal, le 28 avril 1917 à Paris 6ème.

Son épouse continuera d'y vivre avec sa fille, Marie Gadal, jusqu'en janvier 1928. Date à laquelle elles déménagent pour Lourdes.

Mais ne vous y trompez pas, le gars Petitcolas, il ne fréquentait pas Guillaume, jugé trop affairiste, trop "mercanti", pas dans le genre de ses relations morlaisiennes, quoi !

C'est pourtant lui qui aidera Marie-Jeanne après le procès. 

Et pas qu'un peu.

"C'est d'ailleurs lui qui devient tuteur de Joseph-Guillaume Seznec par délibération du conseil de famille en date du 11 mars 1925. Il intervient à ce titre lors de la vente de la propriété des Seznec dite Au Prieuré, qu'ils avaient achetée le 2 février 1918."

in Bernez Rouz en page 143.

 

4. Petit-Guillaume

Alors, là, c'est un peu plus compliqué.

Il habite bien Morlaix quand il devient militaire. Il est alors sculpteur sur bois.

Habite-t-il chez sa grand-mère ? Cela reste à confirmer.

Pourtant celle-ci écrit à Guillaume au bagne le 15 mai 1928 : "Guillaume est ici à Morlaix où il continue à exercer à Kerautret le métier de sculpteur."

(ndlr  Kerautret est une école de menuiserie à Morlaix en 1928)

Chez Claude Sylvane en page 105 : "Au moment où elle (ndlr comprendre Marie, la soeur aînée) vint me voir à Morlaix, mon frère Guillaume, qui était marin, se trouvait justement à l'hôpital maritime, ayant eu une terrible crise de rhumatisme".

On peut vraisemblablement situer cette scène en 1930.

"J'avais dix-sept ans", précise Jeanne, quelques paragraphes plus haut.

Et aussi :

"Lui aussi avait changé. Il avait dix-neuf ans et la marine en avait presque fait un homme."

Pour plus amples informations sur Petit-Guillaume, lire sur ce blog :

"Que sont les enfants devenus ?"

 

Le 19 août 1931, Petit-Guillaume habite Aubervilliers, 195 rue Victor Hugo.

Mais en 1939, juste avant la mobilisation générale, on le retrouve rue Jeanne Hachette à Clamart. Oui, pas loin de chez les Le Her qui crèchent aussi à Clamart 73, rue Marie Fichet puis 93, rue du Pavé-Blanc.

Las le beau mariage aura été de courte durée !

Il s'en va-t-en guerre. Et après avoir été fait prisonnier et s'être évadé passe quelques temps à la ferme de Kergleuchard (encore chez les Le Her).

Avant d'aller mener sa vie ailleurs et autrement.

Tiens, j'ai juste une question à deux balles mais qui me fait bien rigoler :

La belle fille (oui, elle est canon) sur le port du Havre qui attend avec la gentille petite famille propre sur elle le retour du grand-père bagnard, vous savez qui c'est ?

Non, non. Ce n'est plus Juliette et ce n'est pas encore Claudie.

Mais celle-là, on la connait dans notre pièce de théâtre....

Et puis, c'est vrai, les journalistes, à l'époque ils pensaient déjà comme ça, il leur fallait une jolie nana sexy qui fasse bien dans le décor.

Rien que pour la photo.

On est dans le contenant pas dans le contenu.

Une Nolwenn Leroy de l'affaire Seznec, en quelque sorte.....

Et puis comme France Soir raquait sec, tout le monde a fait un petit effort et a fermé sa g....

 

5. André de Jaegher

Rue Edouard Corbière il est l'artiste.

Et oui, Skeptikos, il y avait plusieurs artistes dans la famille.

Et je parierai pour le piano en ce qui concerne le gars André. Je ne prends pas le violoniste et je vous laisse volontiers l'aquarelliste.

Pour effacer l'ardoise magique, j'ai pensé à ses tontons qui siégeaient à la Chambre de Commerce de Morlaix.

 

6. Alfred Lajat

Rue des Fontaines on retrouve l'imprimeur.

Il casse rien l'imprimeur. 

Mais il n'est pas clair clair. 

Ni dans son témoignage. Ni dans ses fréquentations.

Encore qu'il prétende avoir invité l'ami Pierrot une ciinquantaine de fois à sa table.

La myopie n'est pas un handicap.

Elle rend juste la vie un peu floue parfois.

 

7. Faudet

Traon-ar-Velin.

Oui, la famille Faudet, quoi.

Celle qui nous fait un trip émotionnel entre le bûcher de Jeanne d'Arc et la cuisinière de Landru.

Il était bien le voisin de notre Guillaume.

Même si cela refilait des insomnies à Jules.

 

8. Maître Joseph Belz

10 Place Cornic.

Notre dévoué liquidateur.

Qui se mélange un peu les liquidités.

Et ne nous aide pas à la limpidité.

 

9. Alphonse Kerné

Rue Waldeck-Rousseau.

Le courtier en bois et charbon.

Qui bossait entre Quemeneur et de Jaegher.

Qui bossait pour lui ou pour les autres.

Difficile à comprendre.

Le "Allô Maman Bobo" qui file se faire dorloter dans le giron maternel à Paris les jours maléfiques des 13 et 20 juin 1923.

 

10.  Julien Rams

4, rue de Brest.

Le grand pote à Seznec.

Mais oui, le buraliste qui vend le papier timbré 195, celui-là même qui servit à l'acte de vente de Plourivo.

Celui avec qui il se tire à Trégastel le 3 juin. Histoire de prendre l'air après sa journée à Paname.

 

Et puis tous les autres...

Daniel Le Hire (le mollasson d'avocat local de Guillaume) résidait 37 rue Gambetta, Théodore Picard (le fameux procureur de la République à l'encrier volant qui se suicide #oupas), qui habitait 26 Quai de Léon, etc... 

Le journal "L'Eclaireur du Finistère" se trouvait 36, rue de Brest.

Et même, et même, lisez-moi bien le journal "Le Petit Breton" dirigé à Morlaix par Olivier Berthou (puisque c'est Bernez Rouz qui nous l'écrit en sa page 34) 15 Place des Jacobins.

 

Avec une mention spéciale pour le cher Maître Vérant, notaire à Morlaix de père en fils, voire de grand-père en petit-fils (7, rue de Paris), chez qui l'ami Jean Pouliquen travaillera quelque temps.

Il commence sa carrière chez Maître Manchec à Sizun, en février 1914, notre Pouliquen.

Me Manchec partait, lui, combattre au front.

Puis il travaille successivement en tant que clerc chez les notaires ci-dessous : 

Me Tranvouez au Faou,

Me Le Doaré à Plomodiern,

Me Belz, Me Croissant, Me Cousin, Me Vérant à Morlaix,

Me Danguy des Désert à L'Hôpital Camfrout.

Dites donc, Jean Pouliquen, il a été quand même très "actuel" avec ses stages dans toutes les études du Finistère.

C'est que ça lui en a donné à connaître du monde.

Et c'est que c'est utile de connaître du monde.

Et du beau monde.

Faut dire qu'il avait raflé tous les mistrals gagnants, avec un pote comme Danguy des Déserts.

 

Liliane Langellier

 

P.S. Du nouveau du côté de l'extrait d'acte de naissance trouvé dans la valise de Pierrot au Havre. Et relaté uniquement par le journal "Le Petit Breton".

Heureusement que j'ai de sympathiques lecteurs :

"Il s'agit de fiche familiale ou individuelle d'état civil, et sa suppression a eu lieu en 2000. Vous trouverez facilement sur Internet quelques éléments sur son usage et particulièrement sur : http://www.ville-dammarie.com/page.php?id=91

Ainsi, si cette fiche a bien été retrouvée dans la valise, et délivrée par la mairie de Morlaix, il doit s'agir d'une fiche individuelle concernant Quéméner, et comme vous le disiez était nécessaire pour faire entrer le dit monsieur dans un Conseil d'Administration."

Vous pourrez rencontrer Maître Denis Langlois et son ouvrage

"Pour en finir avec l'affaire Seznec" :

Le lundi 18 mai 2015, à 20 heures 30, à FOUESNANT (Finistère),dans le cadre d’un Festival, conférence-débat sur l’Affaire Seznec. (Renseignements :Médiathèque L’Archipel de Fouesnant).

Le samedi 23 mai 2015, à partir de 10 heures et l’après-midi, Rencontre-signature à la Librairie Dialogues, 9 rue d’Aiguillon, à MORLAIX (Finistère) (02 98 15 10 60).

 

Morlaix. Plan de la ville.

Morlaix. Plan de la ville.

Les biens de la famille selon Marie-Jeanne Seznec dans le Petit-Parisien du 10 juillet 1923.

Les biens de la famille selon Marie-Jeanne Seznec dans le Petit-Parisien du 10 juillet 1923.

Annonce de la vente de Traon-ar-Velin dans la Dépêche de Brest du 7 décembre 1924.

Annonce de la vente de Traon-ar-Velin dans la Dépêche de Brest du 7 décembre 1924.

Annonce de la vente de Traon-ar-Velin dans l'Ouest-Eclair du 7 décembre 1924.

Annonce de la vente de Traon-ar-Velin dans l'Ouest-Eclair du 7 décembre 1924.

Maison duchesse Anne.

Maison duchesse Anne.

Le 34, rue du Mur.

Le 34, rue du Mur.

Le 34 rue du Mur.

Le 34 rue du Mur.

Morlaix. Liste des propriétaires.

Morlaix. Liste des propriétaires.

Marie-Jeanne Seznec à Garlan. Recensement 1926.

Marie-Jeanne Seznec à Garlan. Recensement 1926.

Marie Anne Colin. 59, rue du Mur. Recensement 1931.

Marie Anne Colin. 59, rue du Mur. Recensement 1931.

Acte de décès Marie-Anne Colin Seznec.... Habitant Morlaix...

Acte de décès Marie-Anne Colin Seznec.... Habitant Morlaix...

La belle-mère et ses potes.

La belle-mère et ses potes.

The famous belle-doche. In "Détective" 1933.

The famous belle-doche. In "Détective" 1933.

Article de Eugène Dieudonné in "Détective" 1933.

Article de Eugène Dieudonné in "Détective" 1933.

Emile Petitcolas était vosgien (Nobody's perfect !!!)

Emile Petitcolas était vosgien (Nobody's perfect !!!)

Petitcolas. 6 place du Château. Recensement 1926.

Petitcolas. 6 place du Château. Recensement 1926.

Mariage d'Emile Petitcolas et de Marie Anne Seznec, le 28 avril 1917 à Paris VIe.

Mariage d'Emile Petitcolas et de Marie Anne Seznec, le 28 avril 1917 à Paris VIe.

Acte de décès Emile Petitcolas... Habitant Morlaix...

Acte de décès Emile Petitcolas... Habitant Morlaix...

Emile Petitcolas... Tuteur...

Emile Petitcolas... Tuteur...

Emile Petitcolas... Tuteur... (2)

Emile Petitcolas... Tuteur... (2)

Emile Petitcolas... Tuteur.... (3)

Emile Petitcolas... Tuteur.... (3)

Tout pour la photo, coco !!!

Tout pour la photo, coco !!!

De Jaegher. Rue Edouard Corbière. Recensement 1931.

De Jaegher. Rue Edouard Corbière. Recensement 1931.

Alfred Lajat. Rue des Fontaines. Recensement 1926.

Alfred Lajat. Rue des Fontaines. Recensement 1926.

La famille Faudet. Traon ar Velin. Recensement 1931.

La famille Faudet. Traon ar Velin. Recensement 1931.

Me Joseph Belz. 10 Place Cornic. Recensement 1921.

Me Joseph Belz. 10 Place Cornic. Recensement 1921.

Alphonse Kerné. Rue Waldeck-Rousseau. Recensement 1926.

Alphonse Kerné. Rue Waldeck-Rousseau. Recensement 1926.

Julien Rams. Rue de Brest. Le buraliste.

Julien Rams. Rue de Brest. Le buraliste.

Parce que les "Vérant", Morlaix....

Parce que les "Vérant", Morlaix....

Pouliquen n'était pas allé au front non plus, hein ?

Pouliquen n'était pas allé au front non plus, hein ?

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christian 14/05/2015 11:56

Bonjour "Chère" Liliane ... Nouvel "enquêteur du dimanche et ... bzh de surcroit (!) (clin d'œil à un précédent article) ... Je ne lis pas vos articles ... je les dégustes !!! Nul doute que si la vérité doit apparaître un jour ... elle sortira du (d'un) puits de Lormaye ..... Pour cette fois-ci je voudrais juste savoir si j'ai inscrit les bon " paramètres" dans les champs, pour pouvoir commenter vos articles... Merci d'avance d'une éventuelle réponse ... j'aurais tellement de questions à évoquer et partager ...!

La Piste de Lormaye 15/05/2015 06:44

Et bien oui !!!!!!!!
Vous avez fait les bonnes manips pour commenter mes articles.
J'attends donc vos questions....

bzh 06/05/2015 20:49

c'est la meilleure façon de le faire

bzh 06/05/2015 20:14

Point de vue chiffres je me mélange un peu, mais sur ce qui est de Pouliquen il était clerc de Notaire chez Me Le Doaré à Plomodiern et à Châteaulin, cela est marqué un peu plus haut.
Vous avez l'acte de mariage de Pouliquen ?

La Piste de Lormaye 06/05/2015 20:24

J'ai son R.M., son acte de décès, mais pas son acte de mariage.... Et je les ai publiés. Car le but de tenir un blog comme le mien c'est surtout d'informer et surtout pas de dissimuler.

Olijuseb 06/05/2015 15:04

Il est étonnant de voir que lors de la liquidation en juillet 1923 les immeubles de Traon-ar-Velin étaient estimés à 80.000 francs, l'outillage et le matériel 60.000 francs, soit 140.000 francs et dans l'annonce de décembre 1924 la mise à prix est fixée à 200.000 francs... une plus-value de 60.000 en 1 an 1/2, ça fait beaucoup non ?

Autre chose, dans le parcours de Pouliquen, il n'est pas fait mention de Châteaulin alors qu'il y était clerc de notaire en 1920 lors de son mariage avec Marie-Anne-Rose-Laurence Quéméner.

On sait chez quel notaire il était ?

La Piste de Lormaye 07/05/2015 06:15

Merci à vous, Olijuseb, je me suis en effet mélangée les crayons... Mais c'est vrai que, d'une part, on ne nous a jamais parlé de la famille du notaire Pouliquen, et que, d'autre part, il y a une vieille légende bretonne récurrente, du côté de Pont-l'Abbé, qui raconte que les deux frères aimaient souvent à se faire passer l'un pour l'autre.
Et, que voulez-vous, j'ai toujours préféré les légendes à la froide réalité historique...

Olijuseb 06/05/2015 21:41

Le RM Pouliquen qui figure sur votre blog est celui de Jean-François, le frangin de Jean-Pierre, le notaire beau-frère de Quémeneur.

Jean-Pierre est de la classe 1905 et les RM qui sont en ligne sur le site des AD29 ne vont que jusqu'à 1903. :)

bzh 05/05/2015 17:17

Enfin un très bel Article sur nos Morlaisiens le Retour, on se croirait dans Retour vers le Futur mais là c'est le Passé. On pourrait dire qu'on est au 50e Episode.
Bravo Liliane pour votre travail